« Dans la vie, on a envie de s’associer à un gagnant », se répète Jean-Baptiste de Tourris.
Une philosophie qui l’aide à garder le cap et rester positif, lui qui a connu les hauts et les bas de l’entrepreneuriat. À 34 ans, ce papa de deux enfants est aujourd’hui entrepreneur social dans les objets personnalisés.
Originaire de la banlieue parisienne, Jean-Baptiste a posé ses valises à Marseille. Une ville qu’il a adoptée, tout comme son fils de 4 ans qui sort de l’école en chantant « Allez Marseille, Paris à la poubelle ! »
Son parcours est tout sauf linéaire. Celui qui rêvait d’être sportif de haut niveau a d’abord tenté l’entrepreneuriat, avant de connaître un premier échec.
S’en est suivi une période en CDI, une parenthèse qui lui a fait réaliser une chose :
« C’est viscéral chez moi. J’aime le fait de maîtriser ce que je fais, d’avoir la possibilité de créer mon activité, d’orienter mes journées comme je le souhaite. »
Mais en 2015, c’est le burn-out. « J’ai eu l’impression de me sentir mourir », confie-t-il. Deux ans de rémission s’en suivent, dont six mois sans travailler, au RSA, chez ses parents. Une expérience qui lui a appris beaucoup
« Je me suis mis trop de pression sans avoir aucune soupape, et donc mécaniquement, à un moment, ça explose. »
Aujourd’hui, avec Vista, il a trouvé son équilibre.
Pour lui, impossible de lancer une entreprise sans impact social. Un engagement qui relève du bon sens : manger local, limiter la pollution, agir à son échelle.
Ce qu’il préfère dans son activité ?
« Pouvoir aller chercher mes enfants sans soucis quand ils sont malades à l’école, ou aller à la piscine avec eux en pleine journée ».
Entre éducation, entrepreneuriat et impact social, Jean-Baptiste documente son quotidien dans sa newsletter “Les parents qui bossent”.
“Journal de bord d’un double papa ET entrepreneur en quête d’impact positif, de liberté financière et d’harmonie entre vie familiale et personnelle.”
Cette newsletter fait sourire les parents (qui s’identifient avec facilité à certains événements…) et l’aide au quotidien à formaliser ses progrès.
À quoi ressemble la journée d’un papa entrepreneur qui jongle entre campagnes marketing, réunions clients et histoires de sangliers volants pour endormir ses enfants ?
Suivons Jean-Baptiste de Tourris, à Marseille :



🕐 Entre 6h et 8h : Saut du lit souvent en PLS, en fonction des enfants (le concept même de réveil a disparu depuis 4 ans). Le sommeil reste le point noir de leur quotidien, même si, dernièrement, les matins se stabilisent autour de 7h30.
🕑 9h08 : Après une matinée globalement subie jusqu’à la dépose des enfants à l’école/nounou, Jean-Baptiste arrive au boulot en 5 minutes de vélo. Le lundi, il arrive après 10h, car il commence la semaine avec un rendez-vous psy !
“Le quotidien est fait pour subir le moins possible les trajets et les déposes enfants. Nos deux boulots, l’école et la nounou sont dans un périmètre de 5 minutes à vélo.”
🕑 9h21 : Jean-Baptiste se lance dans son mode hyper-focus. Pendant 3 heures, personne ne peut l’appeler, et il ne parle à per-sonne.
🕓 12h22 : Appels clients/prospects : aucun RDV physique ni visio !
🕖 13h02 : Pause dej’ avec les collègues. Le Dernier Métro les régale !
🕝 13h56 : L’après-midi commence, et Jean-Baptiste avise en fonction des projets. Un peu de rédaction de newsletter, préparation d’un post LinkedIn, des sujets pour Vista : y’a du boulot !
🕝 17h20 : Départ pour aller chercher les enfants. Jean-Baptiste ne travaille pas le soir. C’est un défi compliqué, il faut bien 2h pour faire le vide et arrêter de penser boulot.
🕐 18h11 : Petit tour chez le maraîcher pour acheter des produits locaux ou à l’épicerie Italienne pour prendre un sirop avec les enfants !
Moins régulièrement, cela leur arrive d’aller à la piscine, barboter une petite heure.
🕑 20h30 : Jeudi soir c’est : rugby ! Une soirée que Jean-Baptiste apprécie particulièrement.

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