Si vous avez déjà pesté devant votre fiche de paie en pensant “mais attends… je rapporte combien à cette boîte, et je touche combien moi ?”, vous allez adorer l’histoire de Florent Dal Ben Salles.
Ancien salarié dans le conseil, devenu expert freelance en Ads, il gère aujourd’hui des budgets pubs à plusieurs millions et forme les futurs freelances SEA/SMA.
On vous raconte son parcours et ses conseils concrets pour se lancer dans ce métier hyperdemandé.
Sommaire
Le freelancing comme solution
Florent a suivi ce qu’on pourrait appeler un parcours “classique”. Diplômé de Skema, il commence sa carrière dans le conseil.
Il obtient son premier CDI chez Effilab, un cabinet reconnu dans le secteur, avant de rejoindre Labelium, la première agence Google Ads française, en tant que consultant senior.
Il y pilote des campagnes pour des marques prestigieuses comme Lacoste, Suez ou Monoprix, avec des budgets allant de 5 000 € à plus d’un million d’euros par mois.
Mais dès son premier jour de CDI, Florent sent que quelque chose cloche. Son salaire ? 1900 € net pour payer un loyer de 1110€.
“Je me suis rendu compte qu’avec 10 clients à 1500-3000 € de panier moyen, ça rapportait 30000 € à l’entreprise… Et moi j’étais payé 1900.”
Ni une, ni deux, Florent se lance en freelance en parallèle de son job salarié. Premières missions, premières factures, et très vite une évidence : le freelancing, c’est la clé pour reprendre le contrôle.
En quelques mois, il devient le freelance Google Ads n°1 sur Malt, avec plus de 100 missions à son actif.
Aujourd’hui, Florent a cofondé Ades Bootcamp avec un autre expert, Romaric Kerdelhue, un bootcamp pour apprendre le Media Buying aux côtés des meilleurs spécialistes du métier.
Il continue de gérer des campagnes publicitaires pour ses clients en direct, et accompagne aussi les freelances pour les aider à trouver leurs premiers clients, notamment sur Malt.
SEA, SMA… C’est quoi exactement ?
- SEA : c’est la publicité sur les moteurs de recherche, comme Google ou Bing. L’idée ? Quand un internaute tape un mot-clé, ta pub apparaît en haut des résultats.
- SMA : même principe, mais sur les réseaux sociaux (Meta, LinkedIn, TikTok, etc.)
Pourquoi c’est stratégique ? Parce que c’est un levier d’acquisition direct ultra-puissant. Florent explique : “Quand tu gères une campagne, tu deviens responsable de tout : qui voit, quand, combien ça rapporte et comment améliorer tout ça en continu”
En lançant son propre bootcamp, il l’a vécu : 1 semaine après le lancement de ses pubs, les inscriptions pleuvaient déjà.
Contrairement au SEO qui prend du temps, la publicité est un accélérateur immédiat.
C’est surtout la partie impact sur la santé des boîtes qui plaît à Florent, la stratégie globale. C’est une expertise large, qui évolue en permanence.
En 2025, le Media Buying a évolué. Gérer des Ads ne suffit plus. Il faut aussi maîtriser la créa, le marketing, le tracking, la data et la stratégie. Finie l’époque où il suffisait de lancer des campagnes.
Florent confie aussi qu’il aime cette adrénaline :
“Quand j’ai débuté mon premier CDI, dès le premier jour, j’ai mis un zéro en trop sur le budget journalier et là, tu comprends très vite ce qu’est la pression dans ce métier !”
Un marché en pleine explosion et des freelances toujours plus nombreux
Dans son bootcamp Ades Bootcamp, Florent a vu passer plus de 150 élèves en un an.
Et le profil des élèves en dit long : des freelances débutants, des salariés en reconversion, et des entrepreneurs fatigués de payer trop cher des agences.
Le point commun ? Tous ont compris que maîtriser les Ads, c’est indispensable pour faire grandir un business et garder le contrôle.
D’ailleurs, peu de ses élèves restent cantonnés à un job de salarié ou de freelance exécutant. Cette expertise ouvre des portes et face à la puissance des ads, tous finissent par avoir envie de lancer leur propre projet.
Florent précise :
“Aujourd’hui, toutes les boîtes ont besoin de publicité. Et aucune IA ne fait ça correctement toute seule. Il y a encore de la place pour les bons media buyers, et ça ne va pas s’arrêter. Il faut voir l’IA comme un partenaire pour aller plus vite et non comme un concurrent.”
Même avec la méfiance actuelle envers la pub et la montée de l’UGC (contenu généré par les utilisateurs), le SEA/SMA reste indispensable. Le tout, c’est de savoir l’humaniser.
Florent insiste : “Aujourd’hui, tu ne balances plus juste une pub. Tu construis un funnel, tu bosses la créa, tu fais du retargeting, tu fidélises, tu rends visibles les avis positifs… C’est un vrai job stratégique.”
Comment percer en freelance SEA/SMA ?
- Florent l’affirme : le vrai problème des freelances, ce n’est pas la technique. C’est la visibilité.
Être actif sur LinkedIn, ça paie.
La preuve : une semaine après avoir arrêté une collaboration avec un client de longue date, un post à 100 000 vues lui a permis de signer avec une top agence.
Florent publie presque tous les jours depuis 4 ans, avec plus de 2 millions de vues par an générées. C’est exigeant, mais redoutablement efficace.
Il essaie de suivre un fil conducteur : le lundi storytelling pour générer de la visibilité, le mardi du contenu à forte valeur ajoutée, le mercredi des astuces pour asseoir son expertise, et régulièrement un post orienté vente…
Bon, il avoue que c’est parfois un peu en désordre, mais l’essentiel c’est d’être constant et d’apporter quelque chose d’utile. LinkedIn a été un levier énorme pour faire connaître son bootcamp et décrocher de nouveaux clients.
- Florent conseille de signer le plus vite son premier client, pour avoir sa première preuve sociale. Ami, famille, mission gratuite, peu importe.
Ensuite, il faudra systémiser. Florent a structuré un vrai système : présentation claire, calendly, CRM, script de vente, business plan automatisé… Quand un client arrive en call, tout est prêt.
C’est ce niveau d’organisation qui fait la différence et qui lui a permis de closer des clients et d’entretenir son réseau. Tu peux vivre en freelance sans process, mais si tu veux scaler, faut te structurer sérieusement. Ce réflexe, il l’a surtout développé grâce à son passage en agence.
Ades Bootcamp, le graal
Son meilleur conseil pour réussir ?
Se former sérieusement.
Et ça tombe bien : son bootcamp, aujourd’hui certifié Qualiopi et finançable via le CPF ou l’OPCO, est pensé pour ça.
Ce qu’il apporte à ses clients ?
- La compétence : le media buying de A à Z.
- Le réseau (partenaires, alumni, profs..) Les opportunités grouillent.
- Des conseils pour développer sa carrière. Florent n’est pas vraiment dans le discours “gagne 10k par mois sur une plage à Bali” : mais, démarrer sa carrière dans le SEA/SMA, c’est possible, et il apprend comment à ses clients.
- De la liberté : parce que le bootcamp dure 6 semaines pour devenir autonome pour toujours.
Florent collabore régulièrement avec ses élèves.
Les meilleurs décrochent leurs premiers clients dès la fin du bootcamp, l’occasion parfaite de mettre les mains dans la vraie pratique sur des missions concrètes.
“Si vous êtes motivés et bons, on a des missions pour vous !”
Aujourd’hui, il a monté sa propre agence, ce qui lui permet de donner des missions à ses anciens élèves.
Un vrai win-win pour tout le monde : les freelances progressent, les clients sont bien accompagnés.
Et ce n’est pas fini. Florent travaille en parallèle sur deux SaaS :
- l’un pour automatiser l’analyse de données sur Google Ads et Facebook Ads,
- l’autre pour lancer des campagnes Facebook via un simple drag & drop.
On a hâte de voir la suite !
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